En 2022, Grenoble devient Capitale Verte de l’Europe. La ville s’est distinguée par une politique de transition écologique ambitieuse, menée de longue date. Cette distinction offre au territoire un rayonnement à dimension européenne.

Février : mois de la qualité de l’air

Grenoble consacre le mois de février à la qualité de l’air et propose un ensemble d’événements pour petits et grands :

  • Conf’Errence « La pollution Atmosphérique » par la compagnie « par 1€ ne fait pas le printemps ». Un événement le jeudi 3 février 19h au café des arts à Grenoble et le 26/02 à 15h au château de Vizille. Conférence théâtralisée sur le thème de la pollution atmosphérique. Inscriptions  : https://framaforms.org/conferrence-la-pollution-atmospherique-par-la-compagnie-1eu-ne-fait-pas-le-printemps-1643043256
  • Balade urbaine « Explorons la qualité de l’air » le jeudi 17 février de 14h à 15h30 et mercredi 2 mars de 14h à 15h30 (rdv Tour Perret). Cette balade dans les rues de la ville vous permettra de découvrir la Captothèque, service de mesure citoyenne de qualité de l’air mis en place par Atmo Auvergne-Rhône-Alpes avec le soutien de Grenoble Alpes Métropole. Inscriptions depuis le lien suivant : https://framaforms.org/balades-urbaines-explorons-la-qualite-de-lair-1643041704
  • Eclairage de la tour Perret au couleur de l’indice Atmo (durée de 3 mois) à partir du 11/02. A l’occasion du mois de février consacré à la thématique Air dans la programmation de Grenoble Capitale Verte de l’Europe 2022, la Tour Perret, édifice emblématique de la Ville située au cœur du Parc Paul Mistral, s’illuminera durant 3 mois aux couleurs de l’indice ATMO pour informer les habitant·e·s de l’agglomération de la qualité de l’air prévue le lendemain.

Un air toujours très pollué à Grenoble

Respirer un air moins pollué est un enjeu essentiel pour la métropole grenobloise. Chaque année, elle serait responsable du décès prématuré de plus de 400 habitant·e·dans l’agglomération grenobloise, mais aussi de nombreux cancers et d’AVC. Les principaux responsables : les particules fines et les oxydes d’azote, émis principalement dans le bassin grenoblois par les cheminées dites «non performantes»  (foyers ouverts ou poêles ancienne génération) et le trafic routier. 

 

Crédit image :  Niléane  on Unsplash