En Europe, l’amélioration de la qualité de l’air a permis une réduction importante du nombre de décès prématurés au cours des dix dernières années. Toutefois, les dernières données officielles de l’Agence européenne pour l’environnement (AEE) indiquent que presque tous les Européens souffrent encore de la pollution de l’air, qui a provoqué le décès prématuré d’environ 400 000 personnes sur le continent.

Le rapport de l’AEE établit que les politiques européennes, nationales et locales ainsi que la réduction des émissions dans des secteurs clés ont amélioré la qualité de l’air en Europe. Depuis 2000, les émissions des principaux polluants atmosphériques, notamment les oxydes d’azote (NOx) issus du transport, ont considérablement diminué, malgré la demande croissante en matière de mobilité et l’augmentation connexe des émissions de gaz à effet de serre dans ce secteur. Les émissions de polluants issus de l’approvisionnement en énergie ont également diminué de manière significative, tandis que les progrès en matière de réduction des émissions des bâtiments et de l’agriculture se révèlent lents.

le nombre de décès prématurés survenant en Europe en raison de la pollution de l’air demeure bien trop élevé.Pour protéger pleinement la santé publique et l’environnement, nous devons réduire davantage la pollution de l’air et mettre nos normes en matière de qualité de l’air en plus grande conformité avec les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé.

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